Le NDK Festival transforme Caen en festival électronique pendant 5 jours

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Le NDK Festival remet le son à Caen du 7 au 11 octobre. Pour sa sixième édition, le festival de musiques électroniques investit à nouveau toute la ville, avec une ligne indépendante et inclusive et une attention particulière portée à l'expérience du public.

À Caen, octobre sonne désormais comme un rendez-vous. Du 7 au 11, le NDK Festival s'installe dans des lieux aux quatre coins de la ville. Les nuits en club restent son cœur battant, mais la fête déborde aussi sur des concerts gratuits et des rendez-vous pensés pour les familles. Pas besoin d'être un habitué des dancefloors pour se laisser embarquer.

Loin des machines à festivals

Ici, pas de méga-machine calibrée. NDK revendique son ancrage dans les scènes indépendantes, à contre-courant de l'hyper-industrialisation qui gagne une partie des musiques électroniques.

Le festival défend aussi un espace où les personnes racisées, minorisées et LGBTQIA+ se sentent chez elles, avec leurs cultures et leurs façons de faire la fête. Alors que les discours d'extrême droite circulent à plein régime sur les réseaux sociaux, l'équipe préfère raconter une autre histoire, faite d'ouverture et de partage. Sur scène, ça se traduit par une affiche qui refuse les cases : techno, house, trance, hardcore, bass music et nouvelles musiques club s'y croisent sans hiérarchie.

Une affiche entre deux générations

Tête d'affiche : Ellen Allien. Figure de la techno berlinoise et fondatrice du label BPitch Control, elle signe l'un des passages les plus attendus de la semaine.

Autour d'elle, CAIVA, Laze, Legit Girl DJ, Papa Nugs, Paula Tape ou encore Vel incarnent la relève que le NDK aime mettre en avant. Le reste de la programmation est à découvrir sur le site du festival.

Entrer dans la fête

Au NDK, on ne vient pas seulement écouter : on plonge. Son, lumière et scénographie sont pensés d'un seul geste. Cette année, les espaces se parent de teintes pastel, de lumières tamisées et d'une fumée qui flotte en douceur, pour une ambiance enveloppante plutôt que tapageuse.

Sur le parvis du Cargö, le Magic Mirrors de 20 mètres, installé depuis 2024, s'est imposé comme une troisième scène au charme singulier. Et parce qu'une bonne fête se joue aussi dans les oreilles, la Grande Salle bénéficiera d'un réglage sur mesure signé par un·e ingénieur·e son du territoire, tandis que le Magic Mirrors accueillera un dispositif immersif conçu avec FLEIK, studio de design sonore installé entre Paris et Caen.

Toutes les informations et la billetterie sont à retrouver sur Shotgun.