Rødhåd, DJ Gigola b2b Busy P, DJ Babatr : Nos 10 temps forts à Nuits sonores

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Photo: Juliette Valero

C’est avec des étoiles plein les yeux et des courbatures aux jambes que nous sommes rentré·e·s à Paris, après avoir passé quatre jours et quatre nuits à danser sans discontinuer au sein de l’un des festivals les plus importants du paysage électronique français : Nuits sonores.

De l’incroyable site des Grandes Locos au mythique Le Sucre, en passant par le HEAT, l’institution lyonnaise a une fois de plus assumé son statut de grand festival, à tous les niveaux. À travers une programmation pointue et sans aucune fausse note, Nuits sonores a régalé son public, ne lui laissant qu’une seule envie : revenir l’année prochaine.

Mochakk

Mochakk est de ceux dont les sets passent toujours en un battement de cils… De son tube “Da Fonk” au classique house “You don’t know me”, le prodige brésilien a une fois de plus prouvé que son sens de la fête dépassait l’entendement. 

JAKO JAKO & Dasha Rush & UFO95 & Rødhåd

Perchés sur les hauteurs du Sucre, ces 4 fantastiques de la techno ont délivré un live à 8 mains pendant 6h non-stop. Une vraie prouesse et l’un de nos plus beaux tunnels du festival. 

DJ Gigola b2b BUSY P

EnchaînerThe Weekend” de Michael Gray avec “Crescendolls”, avant de finir sur un énorme remix de “Party Rock Anthem” de LMFAO? C’est évidemment ce que nous ont proposé nos parents de substitution, Busy-P et DJ Gigola, en direct de la somptueuse NEF des Grandes Locos. De quoi bien repartir pour la nuit. 

DJ Babatr 

En direct de la scène Soundsytem le papa de la raptor house Vénézuélienne à clôturé comme il se doit le quatrième jour de Nuits sonores. En deux mots ? ¡La fiesta!.

Rødhåd b2b Tauceti

C’est l’un de nos plus beaux moments de Nuits sonores. Durant 2 heures de set d’une précision chirurgicale, la lyonnaise Tauceti et l’allemand Rødhåd nous ont embarqués avec eux sur l'autoroute de la Techno avec un grand T. À eux deux, ils ont rendu à l’exercice du b2b ses lettres de noblesse : synérgie, équilibre, technique. 

Kangding Ray 

C’est avec son éternel casquette vissée sur la tête et tout de noir vétu que le DJ, producteur et compositeur Kangding Ray a fait trembler la nef avec son nouveau live A/V “Superfluid”. Et c’est comme une évidence que le compositeur de la bande-originale de Sirāt a choisi des extraits de films, issus de deux courts-métrages de Carlos Pereira,  pour accompagner sa musique. 

DJ Fuckoff 

En closing de la Soundsystem, DJ Fuck OFF a livré un set incandescent, aussi frontal qu’imprévisible. La Néo-Zélandaise a traversé les genres sans jamais perdre le fil : techno, bass, happy hardcore et breakbeats. Derrière les platines comme au micro, elle a imposé une énergie brute, presque insolente, transformant le dancefloor en zone de turbulence collective. Deux heures durant, les corps ont lâché prise et rares sont ceux qui en sont sortis indemnes.

Putochinomaricón

C’est en direct de l’open air Heat que l’artiste taïwanais basé en espagne PUTOCHINOMARICÓN a délivré un show mémorable en passant par tous les styles de musiques possibles et imaginables. Une performance tellement iconique que la fin de son set s’est vue interrompue par une tempête de grêle, ce qui n’a pas empêché l’artiste de venir danser dans le public, tout en se renversant une canette de Redbull sur la tête. Period. 

Ben Klock

Comme à son habitude, le berlinois a servi une techno pure où rien ne dépasse, créant ainsi une atmosphère incomparable à la tombée de la nuit sur la scène Outdoor du festival. Un tout droit qui ne nous déçoit décidément jamais. 

Baalti 

En direct de la Soundsytem, notre scène préférée vous l’aurez compris, le duo originaire du Bengale-Occidental et désormais basé à Brooklyn a donné une leçon de style provoquant un cassage de dancefloor inévitable.