"Une jeunesse qui danse n'est pas une menace" : les collectifs de free parties signent une tribune

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Photo à la une : @talesofrave

Une proposition de loi destinée à durcir les sanctions contre l’organisation de rave parties est examinée ce jeudi 9 avril à l’Assemblée nationale. Des associations issues de la scène techno, ainsi que des défenseurs de la fête libre, dénoncent cette initiative dans Télérama.

Dans une tribune publiée ce mercredi 8 avril dans Télérama, de nombreux collectifs de free party appellent à se mobiliser face à une proposition de loi examinée ce jour. Celle-ci vise à renforcer les sanctions contre les organisateurs, avec des amendes pouvant atteindre 5 000 euros et jusqu’à six mois de prison, tout en élargissant le nombre de personnes susceptibles d’être poursuivies.

Parmi les signataires, Technopol, Tekno Anti Rep, La Kabane, Techno+, Conscience Nocturne et bien d’autres dénoncent un durcissement des lois et de la répression contre les free parties, alertent sur une dérive autoritaire qui criminalise ces rassemblements et appellent au dialogue ainsi qu’à la reconnaissance de la fête libre comme pratique légitime.« Aujourd’hui, une mission d’information au Sénat.

"Demain, une proposition de loi visant à criminaliser les rave party à l’Assemblée nationale. Après-demain, un projet de loi porté par le ministre de l’intérieur. Autant de textes qui, séparément ou combinés, pourraient restreindre durablement le droit de se rassembler, d’organiser, de circuler, de danser. », rappelle la tribune.

La tribune est à retrouver sur Télérama

Crédit : @noe777.jpeg