Une loi visant à durcir les sanctions encourues par les organisateur.ices de free party va être débattue à l’Assemblée Nationale

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Photo à la une : Tales of Rave

Une loi visant à durcir les sanctions encourues par les organisateur.ices de free party va être débattue à l’Assemblée Nationale.

Le 9 avril prochain, l'Assemblée Nationale va revoir et débattre les sanctions encourues pour les organisateur.ice.s et participant.e.s de free. Face à cette volonté de répression de l’état, le collectif Tekno Anti Repression tire la sonnette d’alarme et lance un appel à pétition afin de contrer cette loi et faire en sorte qu'elle ne soit pas votée.

Les peines encourues pour les organisateur.ice.s serait de 5000 euros d’amendes et 6 mois de prison, tandis que les participant.es encourent 1500 euros d'amende  puis 3000 euros d'amende en cas de récidive. 

Créé en 2022 suite au décret anti-rave en Italie, le collectif Tekno Anti Rep a pour but d’user de la communication afin de lutter contre la répression du gouvernement, notamment en informant sur les violences policières et les interventions illégales que subit ce mouvement, par le partage de photos, vidéos et la transmission des communiqués d'organisateur.ices.

Cette loi liberticide criminalise la culture freeparty, l'un des derniers espaces de liberté et de partage dans un monde toujours plus contrôlé et individualiste.”, pointe le communiqué. 

La pétition est à retrouver sur ce lien