
Selon le Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP), le marché de la musique physique enregistre sa meilleure performance en 25 ans, hors période post-COVID.Son chiffre d’affaires augmente de 5 % en 2025 (contre 1,3 % en 2024) et retrouve un niveau supérieur à 200 millions d’euros, atteignant 205 millions.Le vinyle demeure le principal moteur de cette dynamique.
Il connaît une envolée de près de 15 % et atteint 113 millions d’euros, contribuant à lui seul à un tiers de la hausse du marché. L’écart se creuse désormais avec le CD en valeur.Le CD conserve toutefois sa domination en volume avec 8 millions d’unités écoulées, contre 6 millions pour les vinyles. Mais son prix moyen plus faible ne suffit plus à compenser la montée en puissance du 33 tours.Ces chiffres confirment le regain d’intérêt pour les formats physiques et les objets culturels tangibles.


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