
1- Le warm up comme école
John fait ses armes dans les clubs de Barcelone. Sous l’alias d.a.r.y.l., il ouvre pour des figures comme Robert Hood, Kevin Saunderson ou Miss Kittin. Naît alors un besoin de narration : “Raconter une histoire pendant un set, à travers différents styles, c’est l’une des plus belles choses qui soit. Il s’agit de trouver la cohérence au sein de l’incohérence.”

2- Chouchou de The XX
Le succès de son premier album ƒIN dépasse très vite les frontières espagnoles. Séduit par son univers mélancolique et solaire, le groupe britannique The xx l’invite à assurer plusieurs dates de sa tournée internationale. Une rencontre qui accélérera son ascension mondiale.

3- Le roi des alter égo
De son vrai nom Oriol Riverola, le DJ catalan manie l’art des pseudonymes. DJ Bonclient, d.a.r.y.l., Koraal, Talaboman avec Axel Boman, Lost Scripts avec Pional… Il développe une galaxie d’alias qui lui permet d’explorer différents univers musicaux, sans se répéter.
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4- De la rave à l’écologie
En 2021, John Talabot représente avec fierté la Catalogne à la Biennale d’architecture de Venise. Il propose une installation sonore avec la chanteuse Maria Arnal : 12 minutes de son, crées sur la base de données de pollution atmopshérique, dans le but de sensibiliser à la qualité de l’air en ville.

5- L'épilepsie comme inspi
“L'épilepsie a marqué ma vie d'une façon étrange.” John s’inspire de son quotidien pour construire le projet Mioclono avec son allié Arnau Obiols, lui aussi atteint de la pathologie. Il veut traduire en musique ce qu’il décrit comme des “éclairs qui vous traversent le corps”, afin de démystifier cette condition qui façonne sa vie.

Retrouvez John Talabot en all night long au Trabendo le 4 juillet, toutes les informations sont sur Shotgun.
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